Notes de lecture… Jean-Paul Desbiens, Koestler et Brasillach…

Quelques perles ramassées dans Les années novembre de Jean-Paul Desbiens

La langue suit la force. (p. 131)

novembre

 

Les seigneurs donnent, ordonnent ou se retirent. (p. 194)

Leibniz disait d’une pierre qui tombe, si elle pensait, penserait-elle qu’elle est libre de tomber. (p. 153)

Une plaisanterie qu’aimait répéter Kœstler :  « La psychanalyse, c’est une maladie qui se prend pour une guérison. » (p. 125)

Pendant un salon du livre, Jean-Paul Desbiens confesse — ce qui consolera bien des auteurs  : « En fait, durant l’heure et demie de ma prestation, je ne dédicace qu’un seul exemplaire ! » (p. 118)

« Quiconque est en amour avec lui-même possède au moins l’avantage de n’avoir pas beaucoup de rivaux. » Lichtenberg (p. 303)

Ce quatrain de Brasillach écrit peu avant son exécution :

Compagnon de Dieu, Lazare, mon frère,

Viendrez-vous demain, viendrez-vous ce soir ?

O vous, né deux fois aux joies de la terre,

Patron à jamais des derniers espoirs. (p. 46)

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