À lire : le dernier roman d’Yvon Paré…

Le voyage d’Ulysse

Pour tous les passionnés de l’épopée jeannoise et de la littérature d’ici : je ne vous conseillerai jamais assez de vous procurer le dernier roman de mon « pays[1] », l’écrivain Yvon Paré.  Un livre de fondement ; un livre qui relie l’histoire des humains, animaux, saisons, plantes et rivières, pour former un tout qui rappelle parfois les tableaux du peintre-barbier Arthur Villeneuve, où se confondent, s’agglomèrent les catégories d’êtres, les espaces et les temps.  Un tissu autre que celui de la causalité donne cohérence à cette œuvre, celui de l’imaginaire collectif et des imaginaires individualisés de l’auteur et de ses lecteurs. Je laisse l’écrivain présenter son ouvrage.  AG

chat qui louche maykan alain gagnon francophonie Le monde d’Homère au Lac-Saint-Jean — Je me permets de vous présenter mon nouveau roman : Le voyage d’Ulysse.  Une épopée qui vous fera voyager dans L’Odyssée d’Homère et les légendes amérindiennes, plonger dans le monde réel et inventé du Lac-Saint-Jean.

Ulysse quitte le Bout du Monde pour un long périple.  Devant lui, avalant l’horizon, le Grand Lac sans fin ni commencement.  Qu’y a-t-il dans ce monde que sa grand-mère Allada, une sorcière, évoque en fermant les yeux ?  Un renard et un tamia l’accompagneront dans un village où le maire a inventé la démocratie totalitaire.  Il y a aussi Alexis le Trotteur, dont les pieds sont peut-être des sabots, Victor Delamarre, l’homme le plus fort du monde, Louis l’Aveugle, le voyant qui possède la mémoire du pays d’avant et d’après.  Que dire du Gardien des glaces, de Calypso, de Tshakapesh, le chasseur qui piège le soleil et de Manigouche, le guide des âmes ?

Ulysse s’éloigne de Manouane, son amoureuse, la belle et ensorcelante Innue, pour suivre son destin.  Comme Pénélope, va-t-elle l’attendre en tricotant un monde à l’endroit, un monde à l’envers ?  Et lui, succombera-t-il aux charmes de Calypso, aux sourires de Séville et aux provocations de Perséphone ?  Aura-t-il besoin de l’aide de Satan Belhumeur pour revenir devant sa grand-mère, au pied de l’arbre des commencements et de la sagesse ?

Contourner le Grand Lac sans fin ni commencement, c’est découvrir la Méditerranée et bien d’autres terres étranges.  Et le Bout du Monde est peut-être l’île d’Ithaque, car, c’est connu, nous répétons les mêmes histoires, peu importe le temps et les époques…

Yvon Paré


[1] Pays : en vieux français on nommait ainsi ceux qui provenaient du même coin de terre que soi.

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